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LES PROJETS REALISES

Collège public

La construction du collège public, sous la Maîtrise d’ouvrage du Conseil Général et sur un terrain mis à disposition par la commune, a été achevée en juin 2009, l’établissement a été équipé en matériel et mobilier durant l’été pour être opérationnel pour la rentrée de septembre.
Il accueille pour cette année scolaire environ 230 élèves sur 3 niveaux, 6ème, 5ème et 4ème, les élèves de 3ème ayant été maintenus dans leur établissement actuel pour finir leur scolarité au collège sans tout bouleverser pour une seule année. C’est en effet l’usage dans le cas d’une création d’établissement.

C’est le cabinet d’architectes «Archipente » de Montbrison qui a conçu le bâtiment. On peut l’observer à la sortie du village en bordure de la RD311 lorsque l’on prend la route de Saint Symphorien.

Vous pouvez en savoir plus sur cet établissement en vous connectant sur le site du département du Rhône.


Gaz de ville

Il est arrivé sur la commune.
Le concessionnaire Gaz de France a retenu l’entreprise CJL qui a effectué les travaux sur les quatre communes concernées : St Didier sous Riverie, Riverie, Ste Catherine et St Martin.
L’ensemble de ce projet a été financé par GDF (et non par la commune).
La prospection commerciale a permis dans un premier temps à plus d’une centaine d’abonnés de se raccorder, aussi bien des particuliers que des bâtiments collectifs et des professionnels.
Le concessionnaire ayant l’obligation d’assurer une certaine rentabilité, les différents cheminements choisis dépendent aussi du nombre de clients potentiels. Ils ne desservent donc pas forcement tous les foyers du village. Pour savoir si votre logement est « raccordable », il faut vous adresser au fournisseur de gaz de votre choix qui vous donnera l’information nécessaire.

La construction d’un restaurant scolaire municipal

Initialement ce projet - l’un des plus importants de notre mandat – devait répondre à l’augmentation régulière du nombre d’élèves de la commune et la saturation de la cantine actuelle. Il s’agissait donc d’assurer les repas des enfants des deux écoles et du collège privé. Il était ainsi prévu de dessiner un équipement permettant de servir 400 repas par jour, ce qui nous laissait de la marge (300 repas jour actuellement).
Par ailleurs le projet intégrait les locaux nécessaires au centre aéré qui se réunissait auparavant dans les locaux de l’école publique durant les grandes et petites vacances et dans une salle de réunion de la mairie le mercredi.
Il a été décidé entretemps que le Conseil Général réaliserait un collège public à St Martin en Haut. S’est alors posée la question de savoir si chacun réalisait sa cantine ou bien si nous réalisions un restaurant unique. Finalement la 2ème option a été retenue pour des raisons d’économies dans l’investissement mais surtout dans le fonctionnement futur.

Le projet a donc été revu à la hausse puisque le collège amènera à terme 400 élèves : nous passons de 400 à 800 élèves, faisant de ce projet la plus grande opération immobilière jamais réalisée par la commune.

Sur la base de ce programme, le cabinet d’architectes « R2K » a été choisi avec la contrainte d’insérer le projet dans un terrain exigüe et pentu mais qui se trouve situé idéalement entre les différents établissements scolaires concernés. Son cahier des charges prévoyait également la volonté d’une intégration dans le « paysage urbain » St Martinois ainsi que des caractéristiques environnementales ambitieuses (structure bois, acoustique, Isolation, etc.).

Une genèse que l’on peut résumer en six dates :
  • Décision de construire un restaurant scolaire municipal : ………. 2004
  • Choix d’un projet commun avec le département (collège) : …….2005
  • Lancement de l’opération : 5 octobre 2006
  • Choix de l’architecte : 28 mars 2007
  • Début des travaux : 1er avril 2008
  • Ouverture : 6 juillet 2009
    Les travaux auront coûté finalement 3,2 millions d’euros HT. L’ensemble du projet avoisine les 4,2 millions d’euros HT, soit :
  • Terrain : 0,3 M €
  • Etudes et maîtrise d’œuvre 0,5 M €
  • Travaux : 3,2 M €
  • Mobilier : 0,2 M €

Travaux à l’entrée du village sur la RD11 vers les stades

La construction de ces nouveaux équipements publics a engendré des travaux importants sur la voirie :
• Détournement de la RD11 et réalisation des places de stationnement des cars scolaires
• mise en sécurité des piétons et création d’une piste cyclable
• amenée du gaz pour le collège
• enfouissement des réseaux aériens
• éclairage public

L’aménagement paysager des ronds-points sera réalisé prochainement par la commune.

Travaux dans les rues du village

Entre 2007 et 2009, beaucoup de chantiers se sont enchaînés dans les rues de notre village : Essentiellement la Grande Rue, la rue de Vaganay, la rue de Rochefort.
Les opérations principales ont consisté en :
• L’arrivée du gaz de ville
• La réfection d’une partie des colonnes d’assainissement (le tout-à-l‘égout). Pour mémoire, celle de la grande rue datait de 1946 !
• Le remplacement d’une partie des colonnes d’eau qui étaient encore composées de tuyaux en plomb (ainsi que les branchements associés). La colonne d’eau de la grande rue datait cette fois de 1958 !
• Profitant de ces nombreuses interventions sur la voirie, la commune en a profité pour mettre en œuvre sur ces trois rues la réfection des trottoirs (en béton désactivé plus mise en conformité en ce qui concerne l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite, notamment pour faciliter l’accès aux commerces), ainsi que la reprise des enrobés sur les voiries elles-mêmes.

Ces projets indispensables ont été réalisés logiquement pour quelques décennies. L’enjeu, important pour le village a permis de relativiser les inconvénients notamment de circulation et d’accès aux commerces que l’on s’est efforcé de réduire autant que possible.
Compte tenu de ce contexte difficile pendant plusieurs mois, la municipalité tient à remercier l’ensemble des riverains ainsi que les commerçants concernés pour leur patience.

Parc de la Liberté

La plupart des travaux ont eu lieu en 2006 : ouverture vers l’extérieur avec la suppression des barrières béton, nouvelle composition du parc, pose de la pierre menhir.
Cette dernière a posé quelques soucis d’incompatibilité avec les réseaux électriques mais la réhabilitation du square sera bientôt achevée.

Aile sud de la mairie (en 2006)

Ce côté gauche du bâtiment de la mairie abritait auparavant l’ancienne médiathèque (qui en 2005 a aménagé dans la nouvelle structure) et des salles de réunion devenues vétustes et insuffisantes.
Le projet a donc consisté à repenser l’ensemble de la surface disponible (400 m2 sur 2 niveaux) pour le meilleur usage aux nombreuses et diverses associations de la commune. Celles-ci ont découvert depuis la rentrée 2006 des salles de réunions spacieuses, fonctionnelles et accessibles et notamment une pièce de 130 m2 qui peut être séparée en deux par une cloison amovible. Chacune des 7 salles a été baptisée du nom d’une danse (farandole ....).

Avec la salle des Arcades accessible depuis le parking, nous disposons maintenant d’un éventail important de salles dont les nombreuses réservations prouvent le besoin qui existait et le dynamisme du monde associatif st martinois.

Enfouissement des réseaux aériens de la route de Rochefort (en 2006)

La route de Rochefort comportait une impressionnante toile d’araignée de fils et de câbles en tous genres : électricité, téléphone et câbles (informatiques). Nous avons mené avec le SYDER une importante opération d’enfouissement de tous ces réseaux et d’installation de lampadaires pour l’éclairage publique. Ceci en partant de la place du Plomb, en passant devant le cimetière et en finissant au sommet de la colline.

La réalisation de la nouvelle rue (en 2006)

Nous parlions à St Martin depuis longtemps de cette nouvelle rue potentielle. La réalisation d’un tel projet dans un village n’est pas une affaire banale ! Ce projet sera forcément structurant : il aura des répercussions importantes dans le temps.
Elle débute route de Rochefort, se profile au travers d’anciens jardins de village pour finir vers les anciens jeux de boules.

Elle a enfin vu le jour avec une 1ère tranche de travaux fin 2005 pour devenir partiellement utilisable début 2006. Elle dessert la nouvelle médiathèque et l’école privée (en le sécurisant) et offre déjà une vingtaine de places de stationnement. Elle a été baptisée du nom du rue du Petit Prince (allusion à la médiathèque proche et sa mise en service l’année centenaire de la mort d’Antoine de St Exupéry)

La 2ème tranche est planifié en 2007 : voir la page « projets en cours ».

Les travaux sur la RD 34, route de Rontalon (en 2006)

Ils concernent le tronçon de la voie entre le Plomb et le hameau des Pierres. Là aussi il s’agissait de réaliser une opération ayant plusieurs volets :
• esthétique avec l’enfouissement des réseaux aériens et la mise en place d’un nouvel éclairage public
• de sécurité piétonne avec la réalisation de trottoirs. En effet cette route était auparavant utilisée essentiellement par des véhicules mais maintenant de plus en plus par des piétons du fait de nombreuses habitations situées en amont.

L’aménagement des trottoirs (en 2006)

Après ceux de la grande rue en 2002, une nouvelle tranche a été effectuée en 2006 passant devant la Maison de Pays et la cure jusqu’au chemin des Heures. Nous avons profité de ces travaux avec l’accord du Père Marc pour abaisser le mur de la cure ce qui a ouvert la perspective et mis en évidence les bâtiments du secteur.

Cette opération a permis au Syndicat des Eaux de remplacer préalablement de très vieilles conduites d’adduction d’eau potable.

Réhabilitation de l’ancienne décharge de Thibert (en 2006)

Durant des décennies, ce lieu de Thibert - à l’entrée de St Martin en venant de Lyon – a fait office de décharge communale. Comme cela se pratiquait usuellement à l’époque, il s’agissait d’une décharge de type « sauvage » : tout y était abandonnait sans précaution particulière. Puis il y a environ 10 ans , le tri s’est imposé avec l’utilisation des bennes du SIMOLY : seul y était déposé les matériaux inertes. Enfin la mise en service de la déchetterie intercommunale a permis de la ferme définitivement au printemps 2005.

Nous ne pouvions pas bien sûr conserver ce « chancre » à l’entrée de notre village : nous avions une obligation réglementaire de réhabilitation et par ailleurs nous devions aussi traiter l’aspect esthétique.

De plus au pied de cette décharge coule un ruisseau, l’Artillat, qui se jette en aval dans le Garon. Or depuis quelques années le Garon a quitté son lit à plusieurs reprises, inondant ainsi des agglomérations de l’ouest lyonnais ces dernières années.

Voilà pourquoi nous avons réalisé un importante opération comportant plusieurs volets.

Une opération menée par la commune avec :
• la réhabilitation au sens strict du site avec traitement de l’emplacement de l’ex décharge et ensemencement de végétaux
• la maîtrise des eaux de pluies dans le secteur avec construction d’une colonne et d’un bassin d’orage de 1 200 m3 qui permet – en cas de pluies violentes – d’étaler dans le temps et donc de réduire la montée des eaux.

En parallèle, nous avons demandé au SMAVG (Syndicat Mixte d’Aménagement de la Vallée du Garon) de travailler sur le ruisseau lui-même : ainsi ce dernier s’est vu nettoyé de ses objets encombrants de toutes sortes (dont de nombreux pneus) et pourvu d‘un système de petites cascades en bois qui permettent de casser la vitesse de l’eau et donc de ralentir l’érosion.

La construction d’une médiathèque (en 2005)

Parce qu’elle travaillait dans un lieu trop exigu (trop petit au regard de notre population), peu accessible, non fonctionnel et – il fait le dire - triste, l’association qui gère notre médiathèque méritait bien des locaux à la hauteur de son dynamisme. D’autant que nous devions récupérer ses locaux pour d’autres projets, notamment la réalisation de nouvelles salles de réunion à disposition des associations.

Le conseil municipal a donc décide la création d’un nouveau bâtiment situé en lieu et place de la maison « Morretton » dont elle était propriétaire, rue de Vaganay. Nous avons confié le projet à l’architecte M. Dalmais du cabinet. Là aussi, les plans ont été validés en concertation avec l’association de la Médiathèque. Le chantier démarré à la fin de l’automne 2004 pour être achevé à l ‘été 2005.
L’association a alors profité d’une fermeture au public de 5 semaines pour non seulement déménager mais aussi effectuer un « désherbage » (suppression des livres usés, périmés ou bien délaissés par les lecteurs).
L’embauche d’une personne à ½ temps (sur subvention municipale) va permettre à l’association de profiter pleinement de ce nouvel outil qui doit contribuer au développement de la connaissance, de la culture, de la curiosité, de l’ouverture au monde pour chacun de nous.

Le nouveau bâtiment est lumineux, aéré, spacieux et fonctionnel. Depuis son ouverture au public le 5 octobre 2005, l’association a enregistré un bond du nombre d’adhésions qui est passé de 450 à 735.

Aile nord de la mairie (2005)

Le préau sous la mairie vient d’être transformé en une salle de « réception » fermée et chauffée. Son cachet et son emplacement en feront sans aucun doute une salle de réunion appréciée.

Le lotissement des Fanges (2004 – 2005)

Ce lotissement communal était attendu depuis un certain nombre d’années. Après de longues démarches administratives, il a pu être mis en oeuvre courant 2004. Les 31 lots ont été vendus rapidement à des acquéreurs en résidence principale. La plupart d’entre eux ont déjà construits et aménagés. Les derniers travaux d’aménagement des espaces verts sont en cours d’achèvement.

Les travaux sur le chemin du Tacot (en 2005)

Pour mémoire, le chemin du Tacot c’est la RD 600, route reliant le village au village vacances.
Les travaux ont concerné les 600 premiers mètres entre la Maison familiale et la fin des lotissements et ont consisté à traiter les deux volets suivants :
• un volet esthétique par l’enfouissement de l’ensemble des réseaux aériens (EDF, France Télécom, câble) et par la mise en place de nouveaux lampadaires pour assurer l’éclairage public
• un volet de sécurité par la création d’un trottoir, cette route précédemment n’en possédait pas.

Le bâtiment multi-accueil (en 2004)

La réflexion initiale avait pour objet l’agrandissement de notre halte-garderie qui était saturée depuis quelques années (14 places). Et les prévisions démographiques sur notre commune annonçaient un accroissement du problème. Parallèlement nous avions un problème similaire avec le RAM (Relais Assistantes Maternelles) qui a pour mission de l’information et l’accompagnement des Assistantes Maternelles du territoire qu sont nombreuses dans le secteur.

Puis est venue une demande du club des Ainés de la commune (le Club du 3ème Age à l’époque) : le local qui lui était mis à disposition par la commune devenait trop exigü du fait de l’augmentation du nombre de ses adhérents.

Ces différentes structures étaient déjà géographiquement voisines : a alors germé l’idée de réaliser un projet architectural unique sur le terrain acheté quelques années plus tôt dans le voisinage. Bien sur les 3 structures sont été consultées et ont donné un avis largement positif à ce projet.
Plusieurs architectes ont proposé des projets différents. Celui de M. Simonard a été retenu en concertation avec les futurs occupants.
En effet ces derniers ont participé à toutes les étapes du projet :
· choix de l’architecte
· validation des plans
· et enfin suivi du chantier.

Le bâtiment héberge donc les trois structures suivantes :
o la halte garderie : nous sommes passés d’une capacité d’accueil de 14 enfants à 30 enfants, opération rendue nécessaire par l’évolution de la population. Nouveauté : on y trouve une cuisine permettant de préparer sur place le repas des enfants.
o Le Relais Assistantes Maternelles qui assurent le suivi des assistantes maternelles du secteur
o Le club des Ainés, baptisé depuis peu l’Escale. L’association dont le nombre d’adhérents est croissant dispose maintenant de locaux plus vastes, plus aérés, plus clairs et plus fonctionnels.

Il a été inauguré à l’automne 2004.

La rénovation de l'église (en 2004)

Cette importante opération a été menée conjointement avec la Paroisse Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et était inscrite dans notre contrat triennal avec le Conseil Général. Il s'agissait d’un événement suffisamment important pour qu’on lui consacre une plaquette spécifique, toujours en collaboration avec la Paroisse.

En préambule, on peut rappeler que depuis 1905, les églises sont propriétés des communes qui n’ont pas pour autant obligation d’entretien. La Municipalité de St Martin en Haut quant à elle a considéré que l’église - au-delà de sa fonction pastorale - est un bâtiment très particulier dans l’esprit de la population de par l’histoire qu’elle porte, par le fait qu’elle a pu être construite grâce aux dons et aux efforts des générations qui nous ont précédés et enfin par le fait qu’elle véhicule mieux que tout autre l’image de notre commune de par son emplacement au cœur du village et de ses dimensions qui la rendent visible loin aux alentours.

Le Conseil Municipal a donc décidé cette importante opération de rénovation intérieure qui comprenait essentiellement la réfection complète du carrelage, le remplacement du chauffage ainsi que le nettoyage de l’ensemble des surfaces intérieures. Il faut ici rappeler que le chauffage précédent, vétuste, contribuait largement à l’encrassement des murs et des vitraux de l’édifice.

La paroisse quant à elle a financé le remplacement des bancs , la sonorisation, la rénovation de l’autel, etc ….

Cette église est la plus vaste de la Paroisse qui regroupe 14 clochers. Par ailleurs elle est largement accessible aux handicapés.

Les travaux réalisés

Place de la Mairie
69850 Saint-Martin-en-Haut
Téléphone : 04 78 48 61 01 - Télécopie : 04 78 48 56 05